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Jean-Luc de la rune
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MessagePosté le: 27 Mai 2017, 22:27
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Oui, c'est vraiment mauvais, ça. D'où le temps que j'ai pris pour le voir.
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MessagePosté le: 10 Juin 2017, 23:10
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Bon j'ai d'autres articles à écrire sur ce bon Docteur, mais en attendant, une review rapide des huit premiers épisodes de la saison 10 (le neuvième est diffusé demain).

Je trouve que quelque chose ne fonctionne pas. Ca fait plusieurs saisons que ça dure, mais là, c'est pire.
Bon déjà, le doc en version Peter Cappaldi, j'ai pas adhéré du début. J'ai noté l'intention de revenir aux bases du héros grumpy (et pas tout jeune d'apparence), mais pour moi, son interprétation est un peu trop lisse, pas assez farfelue. Un peu comme Christopher Eccleston en son temps : un bon acteur mais pas au niveau du rôle.
Et puis durant cette saison, il est quand même très paternaliste. C'est le principal fil rouge (que je ne spoilerai évidemment pas) et c'est même son "boulot" d'être paternaliste, mais ça devient assez rapidement insupportable. Mais du coup, on en revient à une relaton de maître à élève avec sa nouvelle compagne, qui confirme que la prod veut rendre hommage à la période Hartnell et, surtout, qui change un peu des bimbos amourachées qu'étaient la plupart des seconds rôles féminins depuis le reboot, Donna exceptée.
Bill est un personnage intéressant. Malheureusement, le lien dont je parlais juste au dessus est rapidement oublié à partir du moment où Moffat reprend les rènes de l'écriture, soit à compter du sixième épisode. Là, on vire à nouveau dans l'excès, et Bill reprend le boulot de potiche qui semble être le seul que le showrunner daigne confier à ses stars féminines.
Heureusement, pour contrebalancer tout ça, il y a Nardole, qui est probablement le compagnon le plus rigolo qui ait foutu les pieds dans le TARDIS. Et puis il y a le mystérieux "personnage dans la boîte" (pas de spoilers, j'ai dit), qui évolue ici de manière assez surprenante mais finalement raccord avec ce qu'il tendait à devenir au cours de la saison précédente. C'est l'un de mes persos préférés, et le revoir signifie généralement qu'il va se passer quelque chose de ouf dans pas longtemps.
En tout cas, on sera pas fâchés que Moffat se retire à la fin de cette saison. Les huit épisodes que j'ai vus jusqu'à présent, j'ai l'impression de les avoir à peu près tous vus auparavant, dans la série ou ailleurs. The Pilot ? Un rip-off de Waters of Mars. Smile ? C'est The Happiness Patrol (saison 25 classique) dépoussiéré. Thin Ice ? C'est pas cet épisode de Torchwood avec un gros monstres qu'on découpe en tranches de barbaque ? Etc. etc.
Allez, Knock knock est pas mal dans le genre. Un sur huit, c'est un bon ratio, non ? Par contre, je suis moyennement fan de la fin d'épisode qui enchaîne sur le début du suivant. Ca a déjà été tenté par le passé, sans grand succès, et ça donne à la série un format sériel qui ne lui sied pas, d'autant que la plupart des cliffhangers de fin d'épisode sont désamorcés en deux secondes au début de l'épisode suivant. Cf. l'éléphant sur la glace : je m'attendais à un truc de ouf et en fait non.

Voilà, je suis à jour des diffusions, j'éditerai le post au fur et à mesure que je regarde les épisodes restants.
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MessagePosté le: 01 Juil 2017, 15:13
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Dr WHO : the WATERS of MARS (15 novembre 2009)

nb d'épisodes : 1
DVD :
    > en VO, coffret The Complete Specials
    > en VF, coffret Episodes Spéciaux (pareil mais moins bien)


Docteur : David Tennant
Compagnons : Adelaide Brooke, Yuri Kerenski, Mia Bennett et Gadget-Gadget


LIFE ON MARS ? Troisième épisode spécial de l'année 2009, The Waters of Mars est diffusé un mois et demi avant le traditionnel épisode de Noël, alors qu'il devait lui-même être un Christmas Special, appelé à l'origine Red Christmas. Diffusé excceptionnellement un dimanche et non un samedi, il a connu un joli succès d'audience, ce qui n'a rien d'étonnant lors d'une saison ne contenant que très peu d'épisodes : l'attente est grande, et le public se montre donc au rendez-vous.
Bref, toujours est-il qu'après le tournage pharaonique de Planet of the Dead, et avant un épisode de Noël qui sera forcément imposant, d'autant qu'il est double cette année, on aurait pu craindre que cet opus-ci soit considéré comme la cinquième roue du carrosse. Au départ, tout laisse à le penser : il s'agit d'un huis-clos dans une station spatiale, une très classique situation de "base under siege" qui renvoit à la série classique. A cette époque-là, ce genre d'histoires permettait de resserrer les boulons au niveau du coût de production.
Mais ici, la production a mis les petits plats dans les grands. Certes, le budget est plus étriqué que d'habitude, et les effets spéciaux ne sont pas toujours au top, mais le cast secondaire revêt une importance non-négligeable, et à ce petit jeu-là, les invités du jour sont plutôt bons. En premier lieu, celle qui tient officiellement lieu de compagne au Docteur : Adelaide Brooke. Interprétée par Lindsay Duncan, que l'on connait par exemple pour son rôle de la mère d'Alice dans le dyptique Wonderland de Tim Burton, Adelaide est la quinqua aux commandes de la station envahie, et c'est une forte tête que le Docteur respecte énormément.


La relation entre les deux est d'ailleurs assez complexe, et elle évolue au fil de l'épisode jusqu'à une fin tout à fait inédite, lors de laquelle le héros prend un melon gigantesque pour avoir sauvé trois pélos alors qu'il n'aurait pas dû, et où le dernier acte d'Adelaide le remet vite fait à sa place. La thématique concernant les responsabilités des uns et des autres est particulièrement lourde dans cet épisode, le pathos étant même est un peu trop imposant par moments.


C'est que l'histoire s'attache, pour une fois, à démontrer la fameuse théorie du point fixe dans le temps, dont le Doc n'a de cesse que de nous rebattre les oreilles, mais qui ne souffrait jusqu'ici presqu'aucun exemple, si l'on excepte la tragédie de Pompei lors de la quatrième saison. La différence étant qu'ici, ce point fixe se situe dans le futur du spectateur et non dans son passé, et l'on comprend mieux le positionnement du Seigneur du Temps lorsqu'il s'agit de jouer avec ces fameux points fixes.
En attendant, Adelaide n'est pas la seule sur la station. Ils sont au départ neuf, si l'on fait abstraction du robot Gadget-Gadget, à être menacés d'extinction, et ils seront tout de même trois à revenir sur Terre. Le robot est amusant - à voir, parce qu'à priori il a été bien galère à gérer lors du tournage, comme à chaque fois que la production fait appel à ce genre d'accessoires - mais ce sont ses compagnons humains qui importent. Et ils sont tous bons dans leur genre, y compris lorsqu'ils changent de camp.


Oui parce que vous vous doutez bien que si l'on parle de base attaquée, c'est qu'il y a des attaquants. Et comme l'aurait bit David Bowie, encore vivant à l'époque et qui donne son nom à la station spatiale, il y a de la vie sur Mars. Les plus anciens penseront forcément aux Ice Warriors qui, si l'on en croit la série classique, sont supposés être les autochtones de la planète rouge, mais même si l'épisode leur fait référence par moments, ce ne sont pas eux la menace.
Non, il s'agit de quelque chose en apparence beaucoup plus anodin, et à la fois bien plus terrible car impossible à arrêter : l'eau. Et si l'eau contenue dans les glaciers de Mars, à l'époque tout juste découverts par les sondes de la NASA (en l'occurence Phoenix), était vivante, consciente et désireuse de plus qu'elle n'a ? Ce n'est pas la première fois que la franchise utilise quelque chose de banal en guise d'ennemi (on pensera par exemple aux Vashta Nerada), mais cela donne lieu ici à des monstres zombiesques assez impressionnants.


C'est dans le même coffret que The Next Doctor et Planet of the Dead que l'on trouve cette aventure, et c'est donc toujours la même chose : préférez la VO si vous le pouvez, vous aurez droit à plus de bonus qu'en VF, en tout cas si l'on s'en tient aux premières versions du coffret que je possède.
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Dr WHO : DREAMLAND (21 novembre au 5 décembre 2009)

nb d'épisodes : 6
DVD :
    > Doctor Who : Dreamland


Docteur : David Tennant
Compagnons : Cassie Rice et Jimmy Stalkingwolf


I LOVE AMERICA. L'une des toutes premières apparitions de David Tennant dans le rôle du Docteur s'est déroulée en 2005, dans un mini-épisode tourné expressément pour le service Red Button de la BBC. Son avant-dernière aventure aura lieu quatre ans plus tard sur cette même "télévision interactive", dans une nouvelle mini-série en images de synthèse. Cinq épisodes d'à peu près six minutes chacun y seront diffusés quasi-quotidiennement, avant la retransmission complète du 5 décembre 2009.
Drôle de méthode pour attirer les fans du show, mais cette année-là est bien particulière, en ce sens qu'elle ne voit la diffusion d'aucune saison régulière. Seuls quelques épisodes spéciaux seront mis sur les ondes à titre évènementiel, et cette rareté s'inscrit juste avant le dyptique de fin, qui signe aussi les adieux de Tennant. En attendant, Dreamland a bel et bien pour rôle-titre un Docteur doublé par le pétillant Ecossais, quand bien même son avatar virtuel ne lui ressemble guère. Du reste, la patte graphique de cette histoire est assez médiocre, si on la compare à The Infinite Quest paru pourtant deux ans plus tôt.
Du reste, de manière générale, la qualité perçue de cet étrange produit est globalement décevante. Au delà du style qui, après tout, est une question de goûts, l'animation est assez raide. On est clairement pas dans le même registre que chez Walt Disney, et cela trahit probablement une réalisation à petit budget. D'autant que, contrairement à Scream of the Shalka à son époque, il n'est pas question ici d'un minimalisme chargé d'éviter les longs temps de chargement, le débit des lignes ADSL ayant grandement évolué en six ans.


En dehors de ces considérations techniques, l'histoire du jour est également décevante, mais dans un autre registre. Il y sera question de la légendaire Zone 51, d'extraterrestres en perdition, d'un complot entre l'armée américaine et des méchants pas beaux, et de pseudo-hommes en noir, le tout avec un feeling des années 50, même si le déroulé n'est pas daté, hormis une intro située en 1947. Tous les clichés de l'Amérique de cette époque sont bien présents, pourtant, et on a plus l'impression de revoir la scène de flashback de Men in Black qu'une aventure de Doctor Who.
Malgré tout, le Docteur mène l'enquête sur la mystérieuse base militaire, et ce en compagnie de deux civils embringués plus ou moins malgré eux. Le premier est un Amérindien prénommé Jimmy, qui répond à l'archétype du gars silencieux et mystique. La deuxième est un serveuse de drive-in qui répond au nom de Cassie. Chose amusante : elle est interprétée par Georgia Moffett, la fille de Peter Davison (Docteur numéro cinq pour rappel) que l'on avait vue dans The Doctor's Daughter (S4E6) aux côtés de Tennant, et qui deviendra son épouse deux ans plus tard. Le Docteur a épousé sa fille, quoi !


Face à eux se dresse une double, voire une triple menace. Il y a tout d'abord la Grande Muette de l'Oncle Sam, qui ne veut surtout pas que sa base soit dévoilée au grand jour. Mais est-ce la seule raison à sa violente réaction ? Il y a ensuite les curieux hommes en noir. Mais sont-ce vraiment des agents du gouvernement ? Et puis il y a le vrai danger, et Doctor Who oblige, il s'agira d'une race extraterrestre belliqueuse. Pour autant, tous les aliens sont-ils à ranger dans le même panier ? Le show nous a toujours appris qu'il n'en était rien.


Le DVD de Dreamland contient en bonus trois documentaires best-of, consacrés respectivement au Docteur, à ses compagnons et à ses ennemis. Le tout centré uniquement sur la nouvelle série, pas sur la classique. Le connaisseur n'y apprend pas grand-chose et les reportages sont un peu longuets. On aurait préféré un making-of, c'est souvent plus croustillant. Donc voilà : de manière générale, on ne peut pas dire que l'on soit en présence d'un incontournable, et ce à quelque point de vue que ce soit.
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MessagePosté le: 16 Sep 2017, 11:42
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Dr WHO : the END of TIME (25 décembre 2009 et 1er janvier 2010)

nb d'épisodes : 2 répartis en une aventure
DVD :
    > en VO, coffret The Complete Specials ou coffret Regeneration
    > en VF, coffret Episodes Spéciaux (pareil mais moins bien)


Docteur : David Tennant et Matt Smith
Compagnons : Wilfred Mott


THE END OF AN ERA. Ca y est, nous y sommes. David Tennant vit ses dernières heures en tant que Time Lord, Russell T. Davies cède les commandes du plus célèbre des shows de science-fiction anglais à Steven Moffat et, avec lui, c'est toute une époque de la série qui ferme ses portes. On retiendra de cette période un certain goût pour la grandiloquence, un parti-pris parfois assez kitch mais totalement assumé et, de manière plus générale, une volonté farouche de faire revivre la saga après une décennie de traversée du désert, en transformant sa représentation mais en conservant tous ses codes.
Mais avant de faire le bilan, il reste deux épisodes à disséquer, et non des moindres. The End of Time, c'est la cerise sur le gâteau. Deux épisodes spéciaux qui closent une non-saison elle-même exceptionnelle. "L'année sans Docteur" accouche d'un final évidemment spectaculaire, même si aucun Christmas Special ne dépassera jamais le fabuleux Journey's End qui ponctuait la saison quatre. Et qui, lui, n'était pas un épisode spécial.
Mais bref. The End of Time, donc. Depuis pas mal de temps, la série rabâche sur une prophétie qui dit qu'il "frappera quatre fois, et ce sera la fin du Docteur". Je paraphrase parce que je l'ai vu en VO dernièrement et je ne me souviens plus ce que ça donnait en VF. Le Doc, persuadé que le "il en question est son ennemi de toujours, le Maître, décide de le traquer sur Terre, puisque c'est là que sa Némésis a trouvé refuge. Et effectivement, le bad boy, qui entend sans arrêt quatre battements résonner dans sa tête, est de plus en plus instable.


La relation entre les deux est toujours aussi ambiguë. Une forme de "je t'aime moi non plus" poussé à son paroxysme par les nouveaux pouvoirs du Maître et son éternelle volonté de conquérir ou corrompre. Mais ces deux épisodes sont justement l'occasion de découvrir ce qui ne tourne pas rond chez lui, et qui en est le responsable. A ce titre, la fin de la première partie est assez impressionnante. En effet, elle s'achève sur la victoire totale du Maître, ce qui aurait pu faire un cliffhanger tout à fait honorable. Mais après cette image de triomphe, on voit apparaitre...
Timothy Dalton ! Le célèbre acteur, qui n'a pas connu la gloire escomptée lorsqu'il a repris le smoking de James Bond, campe ici nul autre que Rassilon, le charismatique fondateur de la société des Seigneurs du Temps sur la planète Gallifrey. Non seulement on découvre que, contrairement à ce que pensait le Docteur, les Time Lords n'ont pas disparu à la fin de la Guerre du Temps, mais on les retrouve surtout aussi cyniques et corrompus qu'on les avait quittés vers la fin de la série classique. Ils sont à l'origine de pas mal de saloperies, et leur seul but est de s'extirper de la fin de la Guerre du Temps.


Mais les Time Lords, et le Maître avec eux, ne sont pas les seuls à faire leur retour ! De manière assez logique mais finalement anecdotique, les Oods reviennent aussi. Après tout, ce sont eux qui colportent la fameuse prophétie. C'est surtout le retour de Wilfred Mott qui est à signifier. Le grand-père de Donna Noble, interprété par Bernard Cribbins, est cette fois-ci un Compagnon à part entière, et on comprend à la fin de l'aventure l'importance capitale qu'il a depuis son apparition dans Voyage of the Damned[i] (S3CS).
Si le premier des deux épisodes, excessif et souvent surjoué, donne volontiers dans le ridicule, la scène finale entre le Docteur aux abois et un Wilfred désemparé est tout simplement monstrueuse. A elle seule, elle vaut le visionnage de [i]The End of Time
. Tennant, plus dépressif et colérique que jamais, est au bord de la rupture. On le voit même tenir une arme à feu et s'en servir, chose que le Docteur n'avait plus fait depuis The Invasion of Time (S15E6). Ceci étant, il ne la pointe pas sur quelqu'un de vivant, ici.


Quoiqu'il en soit, cette scène poignante conduit directement à la régénération du Docteur. Il va se muer en jeune chien fou, et ce cabot-là, c'est Matt Smith qui le joue. L'acteur au visage juvénile a à peine vingt-sept ans lorsqu'il obtient le rôle, ce qui en fait le plus jeune acteur à décrocher le titre, honneur qu'il récupère des mains de Peter Davison, qui avait pour sa part trente-et-un ans en 1982. Ses premiers pas ne sont pas spécialement mémorables, mais à première vue, il semble promettre des lendemains riants.
Avant le passage de flambeau, le Docteur va d'abord faire un dernier tour d'honneur. Bien entendu, on le voit veiller de loin sur Donna, la petite-fille de Wilfred, mais il prend aussi le temps de sauver la vie de Mickey et Martha, désormais en couple et prêts à sauver le monde des extraterrestres qui le menacent. Il provoque également la rencontre entre Jack Harkness et Alonso, le matelot de Voyage of the Damned (que l'on a notamment revu récemment dans lasérie Quantico), il passe une tête pour voir si Sarah-Jane et son fils vont bien, et il croise même la route d'une Rose qui, paradoxe temporel oblige, n'a pas encore rencontré sa précédente incarnation.


Une jolie fin de parcours pour le personnage, pour l'acteur et pour l'équipe de production, tous très émus si l'on en croit les documentaires bonus du double DVD contenu dans le coffret des épisodes spéciaux de 2009. Notez que The End of Time se trouve également dans le coffret Regeneration, mais aussi beau soit-il, ce packaging ne comporte aucune featurette.
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MessagePosté le: 28 Déc 2017, 12:56
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Dr WHO series 5 (3 avril au 26 juin 2010)

nb d'épisodes : 13 répartis en dix aventures
DVD :
    > en VO, coffret The Complete Series 5
    > en VF, coffret Saison 5


Docteur : Matt Smith
Compagnons : Amelia Pond, Rory Williams, River Song, Nasreen Chaudhry et Vincent van Gogh


BORN AGAIN. Sous la nouvelle impulsion de Steven Moffat, tout change. Le générique, déjà, qui s'avère assez sympathique dans ce nouveau remix un poil plus nerveux que le précédent, l'ambiance aussi, moins délirante que sous l'ère Davies, mais aussi et surtout les acteurs. Matt Smith est le nouveau Docteur, et le fait est qu'en dépit d'une apparence d'ado attardé en mode Steve Urkel, il s'impose assez rapidement comme la nouvelle référence, en passant pourtant juste derrière un David Tennant mémorable.
Dès la fin de l'épisode introductif, The Eleventh Hour, il prend la taille patron alors que pendant toute la séance, il n'a cessé de faire le pitre, peut-être un peu trop d'ailleurs (la séquence où il découvre ses nouveaux goûts est un peu longue). Dans l'aventure suivante, il se retrouve confronté à un choix impossible et il impressionne par sa fureur. Il en va de même lorsque sa nouvelle compagne est menacée de mort par les Anges Pleureurs, et le contraste est assez saisissant entre ces deux facettes extrêmes du personnage.
C'est qu'en fait, Steven Moffat et les scénaristes qui travaillent avec lui vont passer le plus clair de la saison à démontrer que le Docteur n'est non seulement pas infaillible, mais aussi potentiellement nuisible. D'entrée de jeu, sa relation avec la nouvelle passagère du TARDIS est basée sur une certaine forme de déception, voire de trahison, et l'épisode Amy's Choice relate tant d'horreurs concernant le passé du héros que l'on se demande quelle est la part de vérité dans toutes ces affirmations. Un peu plus tard, le héros perd un autre Companion, et il se montre également incapable de sauver Vincent van Gogh de sa dépression.


Tout l'intérêt de ces doutes vis à vis du Docteur, c'est de mettre en lumière sa relation avec Amy Pond, sa nouvelle égérie. Amelia, il la rencontre d'abord sous sa forme de base, celle d'un vilain petit canard rouquin ambiance Cosette. Elle vit seule dans une grande baraque bizarre et se montre adorable avec cet étrange monsieur débraillé qu'elle adopte très vite, mais qui la laisse pourtant en plan suite à une malfonction du TARDIS. Il ne la retrouve que des années plus tard, et bon sang, ce qu'elle a changé !
Devenue une sacrée bombasse, elle gagne sa vie en faisant des bisous (!) et même si elle n'a plus confiance en cet ami imaginaire pourtant bien réel, elle finit par le suivre dans ses péripéties, majoritairement pour fuir son mariage avec le très banal infirmier Rory Williams, un ami d'enfance dont elle est tombée amoureuse un peu par défaut. Le fait est qu'elle a encore des sentiments envers le Docteur, qui ont évolué vers une certaine attirance manifestée à la fin de l'épisode Flesh and Stone où elle manque de le violer.
Au delà de ça, Amy est une compagne très réactive voire pro-active, comme l'ont été Rose ou Martha avant elle, et c'est notamment dans l'épisode The Beast Below qu'une forme de respect mutuel s'installe entre elle et le Doc. Par la suite, elle fera également montre d'une grande humanité et d'une sensibilité à fleur de peau, qui rendent le héros très protecteur envers elle.


Un peu bêta, son fiancé ne manque pourtant pas de remarquer ce désagréable manège, et il en conçoit naturellement un peu de jalousie. Plutôt que de se laisser "voler" la femme de sa vie, dont il est éperdument amoureux, Rory Williams décide de l'accompagner dans ses aventures. Du trio, c'est souvent lui qui tient la chandelle, et pour le téléspectateur, il fait surtout office de bouffon du roi, tout à la fois en tant que personnage ridicule et pour ses critiques envers son rival.
Pourtant, il est rapidement tué, et même rayé de la mémoire de sa jolie rouquine. Il devient alors une source d'interrogation et de tristesse inexpliquées pour la belle, et se meut en personnage tragique pour l'audience, jusqu'à son retour, pas forcément cousu de fil blanc. Le fait est que sa réapparition en tant que légionnaire romain est même assez capillotractée, comme du reste l'intégralité du diptyque qui vient conclure la saison. C'est, hélas, une marque de fabrique de Moffat, comme on ne tardera pas à s'en apercevoir.
Pour être tout à fait exhaustif, d'autres personnages voyagent à bord du TARDIS cette saison. River Song, seul personnage de l'ère Davies à faire son retour, démontre qu'elle en sait vraiment BEAUCOUP sur le héros. Plus que lui, même, puisque c'est elle qui nous explique le bruit que fait la cabine téléphonique quand elle se matérialise : ce sont les freins, que le Time Lord oublie tout le temps de desserrer ! Amy pose du reste la question : est-ce que River est la femme du Docteur ? La réponse restera en suspens...
Même si on ne peut pas vraiment les considérer comme des Companions, Nasreen Chaudhry et sa petite famille font également un petit tour en TARDIS dans les épisodes The Hungry Earth et Cold Blood, et il en va de même pour Vincent van Gogh à la fin de Vincent and the Doctor. Voilà : cette fois-ci, on n'a oublié personne.


Et pourtant, des personnages marquants, il y en a d'autres durant cette saison. On pourra signaler Winston Churchill, qui fait bosser des Daleks pour l'armée anglaise dans Victory of the Daleks (!), ou encore la signora Calvierri dans The Vampires of Venice, interprétée par Helen McCrory, alias Narcissa Malefoy dans la saga Harry Potter. Et surtout, comment ne pas citer le conservateur du musée d'Orsay dans Vincent and the Doctor, joué par nul autre que le fabuleux Bill Nighy ? Même William Hartnell fait un passage, la carte de bibliothèque du Docteur ayant sa photo ! Du reste, les dix précédents Docteurs font un court passage à la fin de l'épisode d'ouverture, comme pour signaler que tout va changer, certes, mais que Moffat reste fidèle à la saga.
Et puis il y a les monstres. Là pour le coup, Moffat n'a pas fait table rase du passé, puisqu'il ramène non seulement les Anges Pleureurs, qu'il avait créés pour l'épisode Blink (S3E10), mais aussi les Daleks, dans une nouvelle livrée multicolore façon Benetton, ou encore les Silurians lors d'une aventure bipartite qui fait écho à Doctor Who and the Silurians (S7E2 de la série classique).
Quant à la dernière histoire, elle ramène sur le devant de la scène la plupart des monstres de la saga (y compris les Weevils qui sont plutôt liés à Torchwood), des Cybermen aux Nestenes, en passant par les Sontarans, les Judoon ou les Sycorax. Et avec eux reviennent aussi les personnages marquants de cette saison : Vincent van Gogh, Winston Churchill, River Song ou la reine Lizzy, notamment ! Le Docteur utilise même le bracelet manipulateur de temps de Jack Harkness !


Pourquoi autant de monde ? Pour assister à l'ouverture (ou la prévenir) de la Pandorica, annoncée dès le premier épisode par le Prisonnier Zero et évoquée également par River Song. Les créatures de tout l'univers se sont rendues à l'évidence : le Docteur est une menace pour l'équilibre spatio-temporel, et il faut l'enfermer. C'est le point final d'une saison durant laquelle le héros aura été présenté, souvent, comme un danger plus que comme une solution. Mais la Pandorica n'est pas le principal fil rouge de la série 5.
Ce sont les failles dimensionnelles qui ont cet honneur. Il y en a une dans la chambre de la jeune Amelia, une sur la carapace de la tortue galactique, une dans le bunker de Churchill, une dans le vaisseau spatial où les Anges attaques le Docteur, une dans l'antre des Siluriens et même une dans l'appart de Craig, le timide colocataire du Doc (dans l'amusant épisode The Lodger, où on découvre que le héros est un champion de foot qui s'ignore, et qu'il peut faire de la télépathie en accéléré au moyen d'un bon coup de boule !). Il y en a même une sur le calendrier du TARDIS, et les vampires de Venise avouent qu'ils ont fui leur planète, Saturnyne, parce qu'elle était pleine de failles.
Si on ajoute à toutes ces occurrences le fait qu'Amy ne se souvienne absolument pas que les planètes aient été déplacées (dans The Stolen Earth (S4E12)), on comprend que l'espace-temps est en train de se désagréger, et cela conduit à un ultime épisode complètement bordélique, qui commence par le premier, se poursuit par une improbable chasse au trésor façon Indiana Jones (mais à travers le temps) et se termine sur un non-évènement, puisque tout est bien qui finit bien. Et contentez-vous de ça en guise d'explications.


Un final un peu décevant, donc, mais le reste de la saison est pétri de qualités. Pêle-mêle, on pourra s'attarder sur les dogfights à la Star Wars dans Victory of the Daleks, sur le jeu entre réalité et rêve ou sur le charmant petit village anglais qui sert de cadre à Amy's Choice, sur le décor un peu plus glauque mais tout aussi typique de The Hungry Earth, ainsi que sur son message de tolérance certes classique, mais jamais inutile, ou encore sur le toujours aussi impressionnant cercle mégalithique de Stonehenge au début de The Pandorica Opens.
Signalons aussi deux épisodes délocalisés, tous deux à Trogir. Cette petite ville de Croatie joue les Venise (même si les prises de vue des canaux sont authentiques) pour le sixième épisodes, et les Saint-Rémy de Provence dans le dixième.
Problème : l'église peinte par l'artiste, et qui est à l'origine de l'intrigue de cet épisode, est celle d'Auvers sur Oise, où il a fini sa vie, tandis que la terrasse du café est celle d'Arles. Une incohérence qui ne gâche pas le visionnage, mais de toute façon, cet épisode est une plaie à cause du surjeu permanent de ses acteurs, et en particulier d'un van Gogh assez pénible. Quant à The Vampires of Venice, ce sont les effets spéciaux qui le rendent décevant.


Mais de manière globale, cette saison du renouveau n'est pas trop mauvaise. Pour une fois, je n'ai pas racheté le coffret VO puisque j'avais déjà la VF, et d'après mes renseignements, l'original ne comporte pas plus de bonus. En l'occurence, il s'agit des petits docs de la série Confidential, qui sont soit hors-sujet (la visite de Karen Gillian, l’interprète d'Amy, à l'observatoire britannique, où la séquence de foot commentée comme un vrai match), soit auto-promotionnels à en donner la nausée. Bref, le coffret français suffit, d'autant qu'il embarque bien heureusement les pistes originales.
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Jean-Luc de la rune
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MessagePosté le: 03 Fév 2018, 23:57
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Réaction à chaud sur le christmas special de cette année, que je n'ai vu qu'aujourd'hui, rapport au fait que j'avais pas pensé à le regarder avant. Ca c'est de la justification.

Finalement, le meilleur de Peter Cappaldi, c'est quand il s'en va. C'est triste à dire, mais cet épisode de Noël est à mon sens le meilleur de ce qu'a fait l'acteur, et peut-être même le meilleur de toute l'ère Moffat.
C'était assez clair depuis quelques temps : le showrunner voulait rendre hommage aux débuts de la série, et cette histoire est celle qui s'y emploie le mieux. Elle en vient à ressusciter First, sous les traits de David Bradley, alias ce bon vieux Rusard dans Harry Potter. Sans trop de grimage, l'acteur a effectivement quelques traits communs avec William Hartnell. Ce qui n'est pas le cas de ceux qui reprennent les rôles de Ben et Polly, mais heureusement, on ne les voit pas longtemps. En tout cas, les transitions entre noir et blanc et couleurs, au début et à la fin, se font sans trop d'à-coups.
Et le gars est bien évidemment grincheux, comme l'était Hartnell mais comme l'est surtout Rusard. C'est pas un rôle de composition, quoi, le mec doit être né râleur. En tout cas, il a un vrai talent pour interpréter cet état d'esprit, et le décalage entre son mode de pensée rétrograde et celui, plutôt moderne, de Twelfth, donne lieu à des moments rigolos.
Sans compter le retour plus ou moins surprise de... ahah, non, toujours pas de spoilers. Mais toujours est-il que deux compagnons entourent les Docteurs. Celui-là, qui fait son come-back et qui est encore moins en adéquation avec First que son successeur, et un autre inédit, mais qui a comme qui dirait un air de famille.
Bon, le fait est que c'est Mark Gatiss qui joue le rôle, est le pauvre est un très bon acteur, mais avec un gros défaut : il a une tête reconnaissable entre mille, moustache ou pas. Du coup, on a pas l'impression de regarder un officier de la première guerre mondiale, mais Mycroft Holmes déguisé en officier de la première guerre mondiale.
Hormis cela, l'histoire est prenante, plutôt bien rythmée, pas avare en moments larmoyants, un peu pauvre en scènes d'action par contre, mais réfléchie et pleine de bons sentiments. Et puis elle se finit sur le désormais traditionnel monologue du Docteur mourant, qui encore une fois te serre la gorge avec ce putain de thème génial en fond sonore (pas le Doomsday Theme ; il y est aussi, réorchestré, mais pas à ce moment-là).
Puis vient enfin la régénération. Celle qu'on attendait depuis la fin de la saison régulière. Mais surtout, celle qu'on attendait depuis que Cappaldi a annoncé qu'il ne reprendrait pas le rôle, et que la BBC a teasé le nom de son remplaçant. Et enfin celle que l'on attendait depuis quasiment toujours sans le savoir, puisque le remplaçant en question est une remplaçante ! Jodie Whittaker (Broadchurch avec David Tennant) n'apparait bien entendu que quelques instants, et on ne peut guère se faire une opinion sur ses futures prestations, mais je veux croire qu'elle annonce des lendemains qui chantent.
Parce que c'est une femme, bien sûr. Et parce qu'elle sera forcément - ou alors ce sera une faute, tout simplement - traitée de manière différente vis à vis de ses prédécesseurs. Parce que c'est une nouvelle équipe créative aux manettes, ensuite. Chris Chibnall, le nouveau patron de la série, ne m'a pas vraiment convaincu lorsqu'il produisait Torchwood, mais il a fait du bon boulot sur Broadchurch.
Par contre, il a tendance a s'intéresser à des sagas assez sombres. Pas vraiment l'orientation de Who. Je rêve de grandiose, je rêve de spectaculaire, je rêve de mondes imaginaires farfelus et de situations périlleuses. Je rêve que l'on exploite enfin la mythologie gallifreyenne dans la série moderne, que des Time Lords viennent interagir avec notre héroïne, en bien ou en mal (et pas seulement le Maître, qui, j'en suis sûr, fera son retour). Bref, j'attends beaucoup de vous, Monsieur Chibnall, Madame Whittaker, alors ne me décevez pas.
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